Réflexions

Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /2010 16:25
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Mme Veil c'est d'une dame pour qui j'ai beaucoup d'admiration

Je suis très heureuse  de son  son entrée
 à

L'ACADEMIE FRANCAISE




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oh mais je ne vois rien , comment draguer?
heureusement ma maîtresse à prévu le toilettage

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Alors je suis beau
 qu'en pensez-vous
 tiens en voilà une qui passe
mais non c'est pas ce que vous pensez!

 c'est Blandine ! la poule du poulailler.
Par DANYMAMYBOOM - Publié dans : Réflexions - Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 08:21
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Bonne soirée Mes amis es


journée très belle aujourd'hui

légèrement stressante
j'ai passé la moitié de mon temps à chercher
les lunettes de mon mari 

il les avait déposé dans ma bibliothèque
bizarre lui qui a horreur de lire
il préfère les mots croisés;

aller Bonne nuit , je vous embrasse

je vous suggère de lire ce texte ci-dessous
 

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  POUR UNE INSURRECTION DES CONSCIENCES



La croissance n'est pas la solution : elle est le problème
POUR UNE INSURRECTION DES CONSCIENCES
Une texte de Pierre Rabhi

La croissance est devenue une idole devant laquelle
économistes,
 médias et politiques se prosternent.
 C'est pourtant une croyance irréaliste et dangereuse.
 Une croissance matérielle infinie sur une planète aux
ressources
limitées est bien sûr impossible.
Le culte de la croissance économique est à la base de la
plupart des maux
 dont nous souffrons.
En fait, la croissance n'est pas le remède,
 elle est le problème. Ce principe produit un système
qui fait de chaquenation une entreprise compétitive
en guerre économique contre les autres nations et
de chaque individu un ennemi de son voisin.
 Cette guerre, aux conséquences humaines et
écologiques catastrophiques,
touche d'abord les plus faibles, chez nous en France,
par la précarité puis par l'exclusion. Elle augmente l'injustice
dans les pays riches et encore bien davantage dans
 les pays pauvres
au sud de la planète. 20% de la population de la planète,
les pays riches,
dont la France, consomment 80 % des ressources
 naturelles de la Terre.

Les changements climatiques, liés aux activités humaines,
 sont maintenant scientifiquement démontrés.
La capacité de notre Terre d'absorber la pollution
atteint sa dernière limite.

D'autres façons de penser et de pratiquer les échanges
 et l'économie existent, et sont mises en pratique
 avec succès dans de nombreuses contrées du globe.


L'argent produisant de l'argent, la spéculation monétaire,
 est une illusion aussi dangereuse qu'une bombe
à retardement.
 Les vraies richesses ne sont pas virtuelles.
 Elles sont tangibles et résultent également
 de la créativité humaine.


En France, comme dans tous les pays riches,
nous devons apprendre à consommer mieux
 pour consommer moins.


Le temps de la décroissance soutenable est venu

Pyramide des populations
(en fonction de leur
mode de déplacement)
Energies dépensées

image1
Se libérer de la société de surconsommation
La publicité envahit chaque jour d'avantage l'espace public,
nos domaines privés, jusqu'à notre imaginaire.
 Elle tente de nous imposer l'idée que le bonheur
se trouverait dans une consommation sans limite.
 Mais alors quel sens pour l'existence ?
 Comment s'accomplir comme être humain
quand nos vies sont réduites à une acquisition effrénée d'objets
 et de services ?
L'explosion des banlieues et la montée de la violence,
 la surconsommation de médicaments antidépresseurs,
 le mal vivre de nombre d'habitants des pays riches,
tous ces phénomènes trouvent une large part de leur origine
 dans ces messages qui propagent une fausse idée de la vie.
 Rompre avec cette idéologie est une étape indispensable
pour nous diriger vers une société plus humaine.
 Privilégier un esprit critique et constructif, vivre sobrement,
en favorisant une vraie convivialité dégagée de l'accumulation
 des marchandises, conditionnent notre capacité
 à vivre de façon véritablement désirable et
responsable sur notre planète.
image2

Le modèle dominant
 
Concentration et spéculation.
Epuisement et dissipation des ressources.
Destruction de la biosphère et de l'humain.
 Le temps,
c'est de l'argent. La Terre nous appartient.
 
image3
 
La logique du vivant
Renouvellement, pérennité, échange,
dynamique entre les espèces vivantes.
Le temps, c'est de la vie. Nous appartenons à la Terre.
Produire et consommer localement

Nous assistons à une confiscation graduelle et
sournoise de la capacité des peuples
 à se nourrir eux-mêmes.
 Ce constat est la cause d'injustices et de violences
 génératrices d'une insécurité planétaire.
Les biens communs de l'humanité comme la terre,
l'eau, les semences sont accaparés au profit
de quelques puissances financières.
Ils sont, soit soumis à l'abandon, à l'érosion
 et à la pollution,
soit dissipés comme les semences,
au profit de firmes multinationales qui leur substituent
des productions incertaines et dangereuses
 comme les Organismes Génétiquement Modifiés.

L'alimentation est aujourd'hui l'objet de transports incessants
 et inutiles rendant des populations entières dépendantes
des seules lois du marché.
Elle parcourt des milliers de kilomètres avant d'être consommée.
 Cette pratique absurde engendre ainsi de multiples pollutions,
 alors que la nourriture pourrait être produite sur place,
 et sur des structures à échelle humaine par des paysans
qui ne demandent qu'à le faire dans des conditions viables.


L'agriculture non productiviste doit être respectueuse
des équilibres de la terre,
de la nature et des consommateurs à qui elle fournit
des denrées de haute qualité.


Cultiver son jardin, développer des potagers communautaires,
 favoriser les échanges ville-campagne, les associations
 « producteurs/consommateurs » sur des bases humaines et économiques saines,
sont des actes politiques de résistance pacifique.

Produire et consommer localement
devrait être le grand mot d'ordre planétaire

Cela signifie pour la France
comme pour tous les pays du monde
 une nouvelle politique de ménagement des territoires et de l'urbanisation.
Santé de la terre, qualité de l'alimentation
 et santé humaine sont indissociables

Cela ne veut pas dire pour autant, et bien au contraire,
renoncer aux échanges solidaires entre les régions et les peuples,
 seuls en mesure de répartir les biens de la terre et de stimuler
 la créativité humaine pour le bien-être du plus grand nombre.
Désormais, autonomie et solidarité doivent
se conjuguer en tous lieux et en toutes choses

Le progrès en question

Il serait absurde de nier la réalité du progrès dans de nombreux domaines de la connaissance et dans leurs applications concrètes,
 mais il est tout aussi déraisonnable de transformer
 le progrès en idole.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain
 et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
Plus n'égale pas mieux.

Les nouvelles armes chimiques ou bactériologiques,
 la bombe à neutron etc., sont-elles un progrès ?
Devons-nous être fiers que la France soit dans le peloton
de tête des exportateurs d'armes et de centrales nucléaires ? Pouvons-nous nous enorgueillir de répandre sur toute la planète
 nos hypermarchés ?
Une société réellement démocratique doit garder le choix
et la maîtrise de sa science et de sa technique.
Ce n'est ni aux scientifiques, ni aux firmes,
de décider de notre avenir.
L'automobile, la grande distribution ou l'agriculture productiviste, considérées comme des progrès en soi,
ont provoqué plus de problèmes réels, dont on commence
 à mesurer l'ampleur aujourd'hui, que de libérations attendues.
 Il est reconnu que la réparation des dégâts produits
 par ces types de progrès coûtera bien plus cher
que les bénéfices que nous en avons tirés.

Respecter la vie sous toutes ses formes
Base d'une autre éducation et d'une autre culture

Nous savons que la culture de certains peuples montre
les signes d'une gratitude à l'égard des ressources vivantes
 que leur offre la nature. Nous sommes bien loin de cette attitude.
 Les exactions et les souffrances que l'être humain inflige
 aux créatures qui accompagnent son destin
ne sont plus tolérables.
 Il n'est plus possible de voir la condition animale située
soit dans l'excès d'adulation soit dans la cruauté
la plus injustifiable.
La logique du vivant que nous préconisons nous fait
 obligation de considérer toute créature vivante comme
 représentative d'un ordre à respecter pour lui-même,
mais aussi dans notre propre intérêt bien compris.
Toutes les injustices et exclusions inadmissibles que subissent
 nos semblables ne doivent pas nous faire oublier celles
que nous infligeons à d'autres espèces que la nôtre.
 La vie sur terre est un tout qu'il faut protéger, soigner et aimer.
L'enthousiasme d'apprendre

Il ne peut y avoir de changement d'orientation de la société
 sans changement de l'éducation.

Comme en économie, il nous faut renoncer à la compétitivité
 en éducation pour instaurer la complémentarité, la réciprocité,
la solidarité entre les enfants.
 La peur d'échouer doit faire place à l'enthousiasme d'apprendre.
 Cette option n'est pas seulement morale,
 elle est profondément réaliste.


Le rapport à la nature doit être enseigné à tous les âges.
 Il est indispensable, car il permet de comprendre la complexité,
 la fragilité et la cohérence des fondements de la vie.


Mais il serait tout aussi insensé de se défausser de nos
responsabilités sur les nouvelles générations.
La meilleure éducation que nous pouvons donner à nos enfants
 est l'exemplarité
de notre capacité à remettre en cause nos choix de vie.
 Elle est aussi l'affirmation de notre volonté à faire évoluer
 notre société.

Le désir de se comprendre et de partager

Comme la biodiversité, la culture est le bien commun
des habitants de la planète.
La diversité des cultures et des peuples est le gage inaliénable
 de tout désir d'humanisation.
 Cette diversité nous permet de nous émerveiller devant
 la différence des réponses à des questions identiques.
 Notre capacité à cultiver notre singularité culturelle est
la promesse d'avoir l'aptitude à émouvoir et enrichir
 ceux que nous accueillons,
 comme elle est la faculté d'être émus et enrichis par ceux
 que nous recevons.
Le pouvoir est entre nos mains

La démocratie représentative, celle qui limite le rôle des
citoyens aux périodes électorales, est une démocratie inachevée.
 Nous avons des institutions favorables à l'épanouissement
 de la démocratie, mais nécessitant une citoyenneté plus active
 et participative pour la faire évoluer.

Depuis quelques années, les femmes et les hommes politiques reconnaissent eux-mêmes la faiblesse de leur marge
de manoeuvre face aux intérêts des lobbies économiques
et aux pressions des corporatismes. Cet aveu nous renvoie
 à la réalité de notre responsabilité et de notre pouvoir :
 c'est avant tout en nous changeant nous-mêmes et en
choisissant des projets de vie en accord avec notre conscience
 que nous pouvons changer la société.
 L'engagement politique de Pierre Rabhi n'est pas un appel
 à une illusoire prise du pouvoir formel.
La réalité du pouvoir de transformation du monde appartient
à chacune et chacun d'entre nous,
 dans nos actes quotidiens et dans nos choix
 qui les commandent.

Le féminin au coeur du changement

Dans sa globalité, la société est dominée par un modèle
 masculin outrancier.
Sur la scène du monde, les femmes sont les victimes,
plus que les actrices, des violences et
des tragédies qui s'y déroulent.
Elles sont plus enclines à protéger la vie plutôt qu'à la détruire.
 Le courage dont elles font preuve dans les circonstances les plus difficiles témoigne d'une énergie et d'une obstination
 qui les font aller à l'essentiel pour répondre
aux exigences de survie.
Plus que jamais, il nous faut entendre le féminin, les femmes,
 mais aussi la part féminine qui existe en chaque être humain.
 Cela va bien au-delà de la simple parité.
 Le destin collectif de notre pays comme de l'humanité
 est désormais lié à l'équilibre des influences entre le masculin
 et le féminin.
Remettre les pieds sur Terre

Notre civilisation tourne actuellement à l'envers.
De plus en plus déconnectée de la réalité physique et
sensible de la planète,
fascinée par les promesses d'un univers virtuel,
aveugle face à la guerre qu'elle mène contre la nature
 et donc à elle même, elle ne parvient plus à se fixer
d'autre but que la gestion dans l'urgence du quotidien.
 Apporter des solutions superficielles à un problème
beaucoup plus profond présenterait tous les risques
d'amplifier nos difficultés.
Notre système n'est pas réformable comme tel.
Nous devons donc inverser radicalement sa logique.
Partir de la réalité concrète et de l'état présent de notre
petit vaisseau spatial, la planète, pour imaginer ensemble les conditions réelles d'un avenir désirable pour tous.
Avenir à bâtir sur un projet de réconciliation de l'être humain
avec lui-même, les autres et la nature.

Tel est le devoir d'espérance et de responsabilité

auquel nous convie l'engagement politique de Pierre Rabhi.

C'est la ligne d'horizon la plus réaliste qui soit

parce qu'elle est la plus poétique et

la plus politique qui puisse être !

 


Par DANYMAMYBOOM - Publié dans : Réflexions - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 09:03
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le  bonheur c'est être soi et pas quelque chose
le bonheur c'est remettre à après demain ce que vous pouvez faire dès demain
on peut trouver le bonheur dans les paroles des autres, mais pas à les répéter.
être heureux c'est parcourir un chemin sans en être troublé
Par DANIELLE - Publié dans : Réflexions - Communauté : trop dure la vie....
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 07:57
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Quel effet sur la terre, cematin j'ai entendu que suite au tremblement de terre, l'axe de  notre planète se serait décalée , , nos jours seraient plus court de 1 ooo ooo  ème de seconde, à notre niveau cela ne représente pas grand chose , mais sur la terre  comment calculer cet effet ? en supposant que notre terre à une circonférence de 40 000km, il parait qu'elle a grossit! pour l'instant les savant de la NASA n'ont pas dit dans quel sens ce décalement s'est fait, aurons nous plus chaud ou plus froid, qu'importe vivons le moment présent .en tout cas cela ne m'a pas empêché de faire ma salutation au soleil qui se cache derrière un gros rideau de nuages.
Bonne journée plein de bonheur
Par mamyboom - Publié dans : Réflexions - Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 17:13
soiree-pyjama.jpg
bonne soirée mes amis es
 me voici de retour  après quelques jours d'absences.

Je pense à tous ceux qui ont ou qui subissent la tempête, je suis de tout coeur avec vous .
C'est tellement déstabilisant de subir  les caprices de la nature.
 
*******************
les enfants ont été contents de ne pas avoir raté leur  entraînement de tennis de table
ainsi que leur match de ce matin.
Egalement  nous avons fêté l'anniversaire de ma fille Anne
qui fait 41 ans  le 1er mars, je me souviens ce jour là de 1969 ,
 je demeurai à Roubaix dans le nord  et 20 cm de neige était tombée , nous avons du faire la moitié de la route à pieds et arrivée à la maternité, l'on m'avait demandé  qu'est ce que je venais faire  car ma grossesse ne s'apercevait pas, à 11heure  mademoiselle est était née avec un mois d'avance2kg650
C'était un vrai bonheur !!!!
Par mamyboom - Publié dans : Réflexions - Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE
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